guide de voyage Koweït

Au Koweït, vous trouverez un mélange fascinant de libéralisme occidental et de culture islamique traditionnelle. La capitale, Koweït City, est une métropole animée d’immeubles de grande hauteur et d’hôtels de luxe, tandis que le pays du Golfe abrite également de spectaculaires mosquées et palais.

Cette juxtaposition découle peut-être du mariage de l’islamisme et des richesses pétrolières du Koweït qui, depuis des décennies, lui a valu l’attention des puissances occidentales. Lors de son indépendance de la Grande-Bretagne en 1961, le cheikh Abdallah est devenu chef de l’État et a adopté le titre d’émir.

Au début des années 1990, l’émir a créé une Assemblée nationale (Majlis), qui a imposé des limites au pouvoir de la famille dirigeante. Depuis lors, l’Assemblée nationale s’est heurtée à plusieurs reprises à l’émir et au cabinet (qui est toujours dominé par la famille al-Sabah) à propos de l’utilisation abusive des fonds publics et de la mauvaise gestion de la très importante industrie pétrolière.

L’impression croissante que le clan al-Sabah vieillissant n’est plus capable de diriger le pays est à la base de ces conflits. Entouré de trois grandes puissances du Moyen-Orient, le Koweït est devenu la cible des revendications territoriales irakiennes, ce qui a conduit à l’invasion du pays par Saddam Hussein en 1990.

Après une période d’euphorie, les Koweïtiens ont dû faire face à un certain nombre de questions difficiles ; la sécurité future du pays a été assurée par la signature de pactes de défense et de sécurité avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni et les alliés du Koweït dans le Golfe.

Plus récemment, le Koweït a été l’un des premiers pays à se joindre à l’Opération Liberté pour l’Irak à la suite de la guerre menée par les États-Unis contre l’Irak, et a fourni aide et soutien pendant le processus de reconstruction (en cours) de l’Irak.

Ses habitants sont chaleureux et accueillants, et le fait que le Koweït soit un peu moins étincelant que les autres pays du Golfe riches en pétrole lui donne l’impression d’être un havre de tradition de la culture arabe.