À propos de la Guadeloupe

Archipel en forme de papillon dans la mer des Caraïbes, la Guadeloupe est une image de l’idylle des îles tropicales – pas étonnant que les Français soient réticents à la laisser aller.

Connue sous le nom de Karukera pour les premiers habitants de la Caraïbe, cette région française d’outre-mer partage peut-être les mêmes attributs que d’autres destinations convoitées des Caraïbes – plages de poudre blanche, montagnes vertigineuses et récifs coralliens éblouissants – mais la culture franco-caribéenne de la Guadeloupe distingue l’archipel de ses voisins.

Qualifiée par Jacques Cousteau de l’une des premières destinations de plongée au monde, la Guadeloupe était en tête de la file d’attente lorsqu’ils distribuaient les beautés naturelles ; des hauteurs élevées du volcan de la Grande Soufrière aux récifs resplendissants des îlots Pigeon, cet archipel est exquis à l’œil.

Composé de huit îles et de nombreux petits îlots, la typographie variée de la Guadeloupe attire les voyageurs d’aventure, qui viennent pour parcourir le terrain, surfer sur les vagues et faire du vélo dans une tranche de paradis.

Mais l’archipel fait aussi le bonheur des voyageurs plus sédentaires, qui s’évadent pour des journées de farniente sur des plages de sable et de rhum dans des bars de plage délabrés au rythme endiablé des béguines guadeloupéennes.

Bien sûr, chaque île a son propre caractère, mais peu de voyageurs ont le temps de les visiter toutes. La plupart se basent sur l’une des deux îles principales – Basse-Terre et Grande-Terre – qui sont reliées par de denses mangroves riches en faune.

Ces deux îles abritent les principales stations balnéaires de la Guadeloupe ; c’est là que se trouvent la plupart des hôtels et des divertissements du soir ; c’est là que l’on peut manger dans les meilleurs restaurants ; et c’est là que l’on trouve les meilleurs bars.

Elles abritent également les principales attractions historiques de l’archipel, notamment des forts, des plantations de sucre disparues et des musées, qui, entre eux, retracent l’ADN de la Guadeloupe actuelle et expliquent comment elle reste un membre improbable de l’Union européenne.