guide de voyage Guyane

La Guyane n’est peut-être pas sur la liste de tous, mais avec ses forêts tropicales intactes, ses plages dorées, ses savanes sauvages et ses rivières sinueuses, cette nation sud-américaine peu connue offre de riches récompenses à ceux qui osent la visiter : sauvage et accueillante, les attractions du Guyana vont de l’incroyable splendeur naturelle des chutes Kaieteur, aux maisons en bois, charmantes et échouées de la capitale Georgetown.

La randonnée dans la jungle, la pêche en eau douce et l’observation de la faune sauvage sont les grands attraits, et bien que peu de gens réussissent à apercevoir les fameux jaguars du pays, les amoureux de la nature auront l’occasion de voir des fourmiliers géants, des loutres géantes et, fidèle au thème des super-taureaux, arapaima, le plus gros poisson d’eau douce du monde.

Mais alors que l’infrastructure touristique du pays est presque inexistante, que les guichets automatiques sont rares et les vacanciers plus rares que les chats sauvages qui errent dans les forêts tropicales, les voyageurs pionniers ne seront certainement pas laissés à eux-mêmes.

Un des rares pays des Caraïbes qui n’est pas une île, la Guyane multiculturelle a plus en commun avec les Antilles qu’avec l’Amérique du Sud ; de l’anglais et du créole parlés dans les rues aux plats au curry servis sur les tables d’hôtes, la culture et la cuisine guyanaises reflètent la composition ethnique du pays, qui comprend des Indiens, des Africains et des Européens, qui furent apportés aux Caraïbes par les colonialistes néerlandais et britanniques.

Il y a aussi une importante population amérindienne, ce qui la distingue des autres régions des Caraïbes : les voyageurs à la recherche d’une destination différente, d’un pays à l’écart des sentiers touristiques, trouveront le Guyana une joie à découvrir.

Il n’est pas du tout bon marché de s’y rendre en avion et l’exploration du pays exigera un fort sens de l’aventure et une volonté d’abandonner le confort des créatures. Mais c’est un petit prix à payer pour ce que la Guyane donne en retour.